Isatis Marketing Blog

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May 20

La traçabilité, aussi un outil marketing

Au Québec, on peut suivre un homard du bateau jusqu’à l’assiette et c’est un excellent outil marketing.

Dans le domaine alimentaire, on parle beaucoup de traçabilité, le moyen de savoir d’où provient le produit que vous venez d’acheter au supermarché. C’est le plus souvent dans une optique de sécurité alimentaire, mais ce n’est pas la seule utilité. Au Québec, le Regroupement des pêcheurs professionnels du Sud de la Gaspésie a mis sur pied une initiative de traçabilité efficace et originale.

Cet après-midi je suis allé à mon supermarché local (à Magog) acheter un homard. Cette étiquette était attachée aux pinces.

L’étiquette contient un identifiant particulier, dans mon cas le code CA400361A et l’adresse d’un site Web : www.monhomard.ca

En tapant le code sur la page d’accueil du site en question, on obtient les coordonnées complètes du pêcheur et du bateau ayant capturé le homard que j’ai savouré ce soir : il s’appelle Sylvain Arsenault, son bateau est baptisé L’Omirlou, est basé au port de Bonaventure et le homard provient de la zone 20 B-8. On peut même voir un court vidéo du bateau et de son équipage au travail !

Ce superbe projet permet à la fois de répondre aux objectifs de traçabilité, je sais exactement d’où provient le produit acheté au supermarché, et de générer un attrait marketing percutant en créant un contact personnalisé entre le consommateur et le producteur.

Maintenant j’aimerais bien savoir qui a cultivé les asperges qui accompagnaient mon plat de homard :-)


May 13

Le service client fait avec cœur génère de bonnes retombées : le conte de fée du TGV

La SNCF (Société qui gère les chemins de fer en France) est habituée à faire les manchettes suite à des incidents divers : pannes de train résultant en des retards, ratés de système de réservation, etc. C’est d’ailleurs le lot de tout transporteur public. Air Canada subit le même genre de traitement : si tout se passe bien, c’est normal; un incident mineur et on râle; dès que ça dégénère un peu, on en fait un drame national.

Par contre, les histoires de service exceptionnel peuvent aussi donner lieu à un coup d’éclat médiatique.

Dans le cas de la SNCF, c’est une malheureuse vieille dame qui s’était trompé de train mais dont la détresse a ému le personnel au point d’organiser un arrêt exceptionnel de 2 TGV pour lui permettre de continuer sa route sans encombre.

Cette belle histoire a été reprise par la plupart des grands médias français (voir le lien vers un article à la fin de ce billet) et a été ensuite bien relayée sur les médias sociaux, comme le montre les résultats d’une recherche pour @SNCF sur Twitter :

 

Comme quoi les médias, qu’ils soient traditionnels ou sociaux, ne carburent pas qu’au drame. Les belles émotions ont aussi leur place et elles peuvent aider votre marque à être mieux perçue.

Deux petits conseils pour finir : encouragez vos employés à agir avec cœur et n’hésitez pas à faire connaître leurs bons coups !

Lire l’article du magazine Le Point ici


May 7

Pourquoi le marketing Web est-il indispensable?

Le Web a fêté son 20e anniversaire il y a quelques jours. Pourtant, trop d’organisations se contentent d’avoir un semblant de présence sur le Web, voire sur quelques médias sociaux pour être tout à fait «in». Ces présences plus ou moins passives, à jour, ou fonctionnelles, ne donnent pas de résultats mesurables en termes de retombées sur les ventes.

Pourquoi cette absence de résultats? Est-ce que notre clientèle cible n’utilise pas vraiment le Web?

Pourtant 70% des 2.4 milliards d’internautes dans le monde, l’utilisent chaque jour (source : un jour sur Internet et les médias sociaux )

Pour mieux comprendre, prenez quelques instants pour considérer les chiffres suivants :

Il y a au moins 14 370 milliards de pages Web en activité (source : http://www.worldwidewebsize.com/ )

Plus de 139 000 nouveaux sites Web sont mis en ligne chaque jour (pour ma part, cette semaine, j’ai contribué à 2 nouveaux) (source : un jour sur Internet et les médias sociaux )

Un site Web d’information comme le Huffington Post publie plus d’un article par minute, soit près de 2000 par jour ou 730 000 par an. (source : Digiday - The HuffPo way )

Votre beau site Web est donc simplement noyé dans un immense océan de pages HTML. Et soyons honnête, il y a probablement quelques millions d’entre elles qui sont plus attirantes que votre contenu.

Voilà pourquoi vous n’avez pas le choix d’investir dans un véritable marketing Web ciblé qui saura faire connaître votre offre à de nombreux acheteurs potentiels. Aujourd’hui est d’ailleurs un très bon jour pour commencer ce projet. Êtes-vous prêts à gagner de nouveaux clients?

Si vous ne savez pas par où commencer, contactez-nous, nous avons justement mis sur pied Isatis Marketing pour vous aider.


Mar 21

Budget fédéral, Twitter et Fonds FTQ

Vous avez probablement déjà pris connaissance du budget fédéral déposé par le gouvernement conservateur aujourd’hui, jeudi 21 mars 2013. Une des mesures annoncées est l’élimination progressive des crédits d’impôt accordés aux particuliers qui investissent dans les fonds de travailleurs comme le Fonds de solidarité FTQ ou le FondAction CSN.

Comme il fallait s’y attendre, les fonds de travailleurs ont réagi, tel qu’indiqué dans cet article du journal La Presse.

Ce qui m’a surpris, c’est la réaction rapide du Fonds FTQ au niveau communications numériques. En tant que cotisant au Fonds de solidarité FTQ, j‘avais dès 20 heures aujourd’hui jeudi un courriel du fonds me transmettant la réaction officielle à cette mesure. On trouve également cette lettre sur la première page du site Web du Fonds FTQ, plus précisément ici : «Le public a son mot à dire : Élimination graduelle du crédit d’impôt fédéral de 15 %

Ma seconde surprise est que cette lettre contient, en plus des moyens de communication traditionnels,  une invitation à utiliser Twitter pour protester contre cette mesure, avec même une suggestion de hashtag à utiliser.

Comme rien n’est parfait, le compte Twitter du Fonds FTQ n’a pas encore intégré la démarche. Mais c’est la première fois au Québec qu’une organisation, plutôt traditionnelle par ailleurs, intègre Twitter aussi rapidement dans ses communications.

Correction : Le compte @FondsFTQ vient de retweeter le communiqué de presse mentionné plus haut, le Community Manager s’est donc mis en action rapidement.


Mar 12

Parts de marché des engins de recherche, une différence en B2B

Si vous lisez les statistiques globales d’utilisation des engins de recherche, vous verrez qu’au début de 2013, Google est à 67%, Bing 16% et Yahoo 12%. Ces statistiques viennent de Search Engine Watch (cliquer ici pour le lien).

Par contre les données obtenues de Google Analytics sur un des sites que je gère sont plutôt : Google 92%, Bing 6%, Yahoo 1.3%.

Sur un autre site, les résultats sont : Google 93%, Bing 4%, Yahoo 2%.

Si on continue, les chiffres vont être à chaque fois un peu différents, mais la dominance de Google demeure toujours écrasante. Dans les 2 cas, on parle de sites dont les profils de visiteurs sont de type corporatif, on n’est pas dans le monde des geeks. Ce sont des utilisateurs qui utilisent beaucoup Internet Explorer, qui sont moins branchés que la moyenne dans les technologies mobiles.

Il semble donc clair que dans le monde B2B, c’est Google qui est l’outil  de recherche corporatif à considérer. Votre optimisation de référencement doit être axée sur Google et vos campagnes PPC peuvent se limiter aux Adwords.


Mar 4

Une publicité qui carbure à l’émotion ! Superbe réalisation, créée par Ogilvy & Mather pour la banque Taïwanaise TC Bank. J’aime quand une banque ose sortir des sentiers battus. Elle démontre ici une intégration fantastique avec les valeurs de la société taïwanaise. En plus, c’est basé sur une histoire vraie. Bref, de la belle pub.

L’histoire de cette publicitée primée figure dans cet article du Wall Street Journal :The Commercial that Made Taiwan Cry.


Feb 26

Vos statistiques Twitter sont-elles dans la moyenne?

Je viens de découvrir Docteur Tweety, un service de veille spécialisé pour la Twittosphère francophone. Selon cet outil, voici les statistiques des dernières 24 heures au moment où j’écris cet article :

On note que :

  • 25% des messages contiennent un hashtag (non, désolés, chers zélés de l’OQLF, je ne dis pas mots-clics, mais je persiste et signe, hashtag -  d’ailleurs j’aime bien manger des pastas et parfois du steak, fin de la parenthèse)
  • 42% des messages mentionnent un autre usager
  • 39% des messages contiennent un lien.

Ces données ont piqué ma curiosité et j’ai donc décidé de faire quelques calculs.

Selon les statistiques des 100 derniers messages Twitter que je viens de publier :

  • 26% ont un hashtag
  • 58% mentionnent un autre usager
  • 38% contiennent un lien.

Et parmi les 100 derniers messages visibles sur ma TL :

  • 44% ont un hashtag
  • 54% mentionnent un autre usager
  • 49% contiennent un lien.

Et vous, quelles sont vos statistiques ? 


Feb 21

Le meilleur moment pour publier sur Twitter ?

Oui, c’est un sujet populaire sur les blogues qui parlent de médias sociaux. Plusieurs analyses ont été effectuées sur les heures auxquelles les taux de retweets ou de mentions sont les plus élevées. En utilisant ces statistiques, les gourous de l’optimisation sociale vous recommandent de programmer vos messages aux heures idéales pour augmenter votre Klout.

Eh bien, non, je ne publierai pas ici de telles statistiques ! Tout d’abord, je recommande toujours à mes clients d’avoir une véritable présence sur Twitter et non de publier une liste de messages préprogrammés. Dans le terme média social, c’est le mot social qui est le plus important.

Oui, c’est aussi un média, donc vous pouvez l’utiliser pour publier des informations. Mais c’est surtout un outil de communication extraordinaire, qui vous permet d’échanger avec les autres. Si vous ne cherchez qu’à diffuser des messages publicitaires et que vous mesurez votre succès au nombre de personnes qui l’ont reçu, vous manquez le meilleur de la plate-forme. C’est en échangeant avec vos abonnés, en partageant avec eux, en relayant leurs messages que vous bâtirez une présence sociale à la fois vivante et engageante.

Donc, pour en revenir au sujet de ce billet, le meilleur moment pour publier sur Twitter, c’est quand vos abonnés sont actifs sur le réseau. Certes, il y a des périodes d’activité plus intenses que d’autres et les statistiques dont j’ai parlé plus haut peuvent vous donner un cadre de départ, Mais, c’est surtout en lisant les messages de votre TL et en vous adaptant à l’activité de vos lecteurs que vous aurez du succès.

Parfois, vous verrez passer plusieurs messages, mais personne ne vous mentionne ou RT. Cela veut probablement dire que vous lisez des messages préprogrammés ou bien que vos collègues ont seulement le temps de publier un tweet de temps en temps, mais pas la disponibilité pour des échanges véritables. Profitez-en pour d’autres tâches et revenez sur Twitter un peu plus tard.

Soyez également attentifs aux sujets des échanges. Il y a des périodes d’activité fortement concentrée (par exemple durant les parties de hockey du Canadien de Montréal) durant lesquelles vous aurez peu de succès en parlant d’autres thèmes.

En étant attentif et en prenant des notes, vous détecterez des périodes d’activités plus favorables. Si votre liste d’abonnés vit sur plusieurs fuseaux horaires différents, elles seront réparties à des moments plus divers.  Ceci vous permettra d’organiser votre calendrier d’activités, Twitter peut être un dévoreur de temps épouvantable, une bonne organisation est indispensable pour demeurer productif. Mais je le répète une fois encore, adaptez-vous constamment, c’est la clé du succès !


Jan 30

La mystérieuse longue vie de certains Tweets !

Vous avez probablement lu plusieurs statistiques démontrant que les engagements reliés à un message Twitter ont lieu dans une brève période suivant sa parution, la première heure obtenant la part du lion des RT / mentions et des clics de liens. Pour les Tweets les plus intéressants, j’ai remarqué qu’on voit assez souvent cette période de partage s’étendre sur 24h.

Par contre, la semaine dernière, j’ai vu pour la toute première fois 2 de mes messages Twitter  dont le lien a généré des clics en grand nombre sur une période de 7-8 jours (voir les graphiques ci-dessous).

Les partages (RT ou mentions) ont été effectués sur une période de 24h mais l’activité s’est poursuivie beaucoup plus longtemps. En essayant de comprendre la  raison, je me suis rendu compte que pour un des messages, une recherche Google pour une partie du texte du Tweet amène le message Twitter en première position des recherches Google, donc avant le texte du blogue auquel il réfère. Mais ce n’est pas le cas pour l’autre article.

Le mystère est encore plus profond car les statistiques bit.ly indiquent dans les 2 cas une majorité de clics d’origine directe, et pourtant je vois très mal quelqu’un taper un lien bit.ly standard dans un navigateur…

Les médias sociaux n’ont pas fini de nous étonner !


Jan 21

Ventes et buzz sur les médias sociaux, en lien ou pas?

imageUn article de Wine-searcher fait état d’écarts marqués entre les mesures de mentions sur les réseaux sociaux et les ventes de vins de certains cépages aux États-Unis. Ainsi par exemple, les vins de muscat sont le 2e sujet le plus discuté après le Chardonnay, alors qu’ils ne sont en qu’en 6eposition en termes de ventes. L’article mentionne également que le Shiraz est l’objet de nombreuses mentions alors que ses ventes sont en forte baisse.

Est-ce surprenant? Pas du tout, et il y a plusieurs raisons à cela.

Premièrement, toutes les mentions sur les médias sociaux ne reflètent pas les mêmes tendances. Si quelqu’un dit «moi, je ne boirai plus de Shiraz», c’est une mention pour le Shiraz tout à fait cohérente avec une baisse des ventes.

Ensuite, la segmentation du marché par cépages ne correspond pas à des marchés semblables. L’article lui-même note que les muscats sont très appréciés des jeunes femmes, un groupe particulièrement actif sur les médias sociaux.

Il faut aussi comprendre que, même si les vins sont un sujet effectivement très social (les consommateurs parlent plus de leur expérience que dans le cas de produits plus banaux), certains segments de marché sont plus matures et peuvent faire l’objet de très bonnes ventes, sans que les clients en parlent beaucoup. On parle plus des nouveaux produits qu’on essaye ou qu’on pense essayer, et moins de ceux qu’on achète fréquemment, un peu sur le pilote automatique.

Le problème des écarts annoncés dans cet article est donc surtout lié à une analyse beaucoup trop superficielle. Notre article du 9 octobre dernier illustrait bien que les analyses de médias sociaux demandent d’aller beaucoup plus loin que de simples comptes d’abonnés ou de mentions pour comprendre la dynamique d’un marché.

De la même manière, si vous pensiez qu’il suffit de parler d’un produit sur les médias sociaux pour en vendre tout plein, désolé de vous décevoir, mais ce ne sont pas des outils de marketing direct. Par contre ils ont leur place dans les stratégies marketing, il suffit  de les utiliser à bon escient.


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