Écouter les clients, c’est bien, mesurer ce qu’ils font, c’est mieux !
Bien sûr, il est très important d’être à l’écoute de ses clients. Que ce soit en personne ou en effectuant des sondages ou encore en écoutant ce qui se dit sur les réseaux sociaux, de multiples moyens existent pour savoir ce qu’ils pensent, ou plutôt ce qu’ils disent.
Par contre, je viens de lire deux articles très intéressants qui mettent en évidence les écarts entre les paroles et les actes. Selon une étude réalisée auprès de plus de 1400 consommateurs britanniques, 32 % des répondants disent être plus réceptifs à faire un achat suite à un message Twitter contre 21% suite à un courriel. Par contre, les mesures montrent que 46% ont fait un achat suite à un courriel, contre 4% en réaction à un billet Twitter.
Dans un autre registre, on a mesuré les intentions d’utiliser de nouvelles technologies de recherche dans l’année suivante, puis le taux réel un an plus tard. La réalité est toujours à moins de 50% des intentions, bref, il y a loin de la coupe aux lèvres.
La leçon de ces comparaisons est simple, il est préférable de baser nos stratégies sur des mesures d’actions plutôt que sur des paroles. La voix du client est utile pour alimenter nos réflexions, mais seules leurs actions disent la vérité.
Vos moyens de mesure marketing sont-ils adéquats?
Photo Flickr par exquisitur
Oui, un nouvel acronyme, on est assez fort là-dessus en marketing… SoLoMo signifie Social – Local – Mobile, on parle donc ici du regroupement de trois tendances qui sont déjà bien présentes. La nouveauté est qu’on prévoit que dans un avenir proche, ces 3 tendances feront partie intégrante de toutes les actions marketing.
En France, la semaine dernière a été marquée (entre autres choses) par le lancement d’un nouvel opérateur Free Mobile. Free est un fournisseur de connexion Internet et il vient de se lancer comme fournisseur de téléphonie mobile avec des offres à prix (très) réduit et surtout avec un modèle économique légèrement différent. Les prix des forfaits et des appareils sont complètement séparés, on paye d’une part pour son appareil et d’autre part pour ses communications, sans jeu de subvention de l’un vers l’autre. L’autre particularité est qu’il faut commander son appareil (ou sa carte SIM si on a déjà un téléphone) par le Web et on le reçoit par la poste dans les jours suivants, aucun magasin.
Un débat sur le sujet a généré beaucoup d’interactions sur le réseau LinkedIn récemment. Quelques personnes voient le cold-call comme une méthode très inefficace dans un monde ou le Web et les réseaux sociaux permettent d’initier des relations plus significatives. Mais pour la majorité des intervenants, un vendeur se doit de maîtriser les techniques de cold-calling pour réussir.